Comment bien choisir son financement pour un investissement locatif ?

Recourir à un crédit est actuellement la solution pour financer un investissement locatif. Payer en cash s’avère souvent être une barrière pour devenir propriétaire d’un bien de par la difficulté de la vie. D’autant plus que c’est l’unique investissement réalisable à partir d’un prêt. Afin de vous aider à réussir ce type de placement, voici donc quelques conseils pratiques vous permettant de financer à bien votre projet d’investissement locatif.

investissement locatif

Opter pour le bon crédit pour son financement

financement immobilier

Un projet d’investissement locatif nécessite une préparation conséquente concernant son financement. Il est alors important pour vous de subventionner votre placement locatif à partir d’un crédit immobilier comme sur boursedescredits.com.

Parmi les différents types de prêts immobiliers accessibles auprès des établissements prêteurs, certains peuvent être ou non adaptés à votre situation. Vous aurez donc la possibilité de choisir entre eux afin de concrétiser votre projet.

Si vous optez par exemple pour le prêt immobilier amortissable classique, vous choisissez donc un crédit dont le montant, la durée et les remboursements se régleront d’une manière périodique et avec un coût réduit jusqu’à son échéance. En général, en termes d’immobilier locatif, les loyers compenseront la moitié des mensualités pour ce type de prêt.

Il y a également le « prêt immobilier remboursable in fine » qui consiste à rembourser le capital en une seule fois jusqu’à l’échéance du contrat et avec des intérêts à payer régulièrement selon la durée du crédit. Mais pour votre information, contrairement au prêt amortissable, ce type de prêt coûte cher par rapport aux intérêts, bien que les mensualités s’avèrent être réduites. Vous aurez besoin de disposer d’un apport plus important afin de l’obtenir.

Tenir compte de sa capacité d’emprunt

Qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou encore d’un autre projet immobilier, vous aurez besoin de mesurer votre capacité d’emprunt. Cela consiste à calculer la somme de votre apport personnel et de votre capacité d’emprunt. À partir de cette somme à partir de laquelle vous allez décompter les divers frais prévus, vous obtiendrez le prix approximatif du bien que vous êtes en mesure d’acquérir. Parmi les nombreux frais que vous devez déduire de cette somme, on note les frais de notaire, les frais liés à l’emprunt et divers autres frais. Pour ceux qui préfèrent investir dans l’immobilier ancien, les travaux de rénovation seront à prendre compte également.

Vous devez donc évaluer la somme prévue chaque mois concernant le remboursement du prêt, notamment le paiement des intérêts et de l’assurance décès invalidité. Considérant cela, les mensualités ne doivent en aucun cas dépasser un tiers de vos revenus mensuels laissant un « reste à vivre » suivant la norme chaque mois. Si vous optez pour un prêt avec apport personnel, veillez à ce que ce dernier représente 10 à 20 % du prix du bien. Toutefois, il est possible d’obtenir un prêt sans apport, mais il nécessite réellement la présentation d’un projet concret qui reposera sur la qualité du bien, son emplacement et d’une justification de revenus réguliers.